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Starwars 7 : le réveil de la Force : on y va?



Une critique de film sur un site d'avocat?... Ben quoi, je suis fan de Starwars et je bosse dans le droit des TIC (y'en a plein dans la Guerre des Etoiles!!!). Enfin j'ai une vie en dehors du cabinet. Bref, plein de bonnes raisons de vous parler de ma matinée dans la salle obscure ce matin pour découvrir ce nouvel opus de la Guerre des Etoiles. J'avais 3 ans quand le premier est sorti! On sentait bien en arrivant au cinéma qu'il ne s'agissait pas de n'importe quel film : des jedis, Chewbacca, des Stormtroopers et une démo de combat au sabre laser en introduction. Bref, les fans s'étaient donnés rendez-vous. Le bilan est globalement positif. Les nouveaux personnages sont attachants et laissent entrevoir de belles perspectives d'évolution : de bonnes fondations pour la nouvelle maison. Les anciens sont fidèles à eux-mêmes (mention spéciale à Han Solo et Chewbacca...). En revanche, je reste un peu sur ma faim concernant une partie de l'intrigue que j'ai trouvé trop simpliste, téléphonée et sur Kilo Rent qui manque, à mon sens, singulièrement d'envergure par rapport à Dark Vador. On voit et on apprend, le concernant, trop de choses trop vite. Pas convaincu donc par ce vilain monsieur. Pas convaincu non plus par l'appellation "suprême leader" donné au chef des vilains, Snoke, et l'apparence choisi pour l'incarner. Il y a du Voldemort en lui. Enfin un carton carrément rouge au déroulement de l'histoire dont je ne dirai évidemment pas un mot pour ne pas spoiler mais franchement il y aurait peut-être matière à trouver d'autres idées que celles déjà vues et revues dans les épisodes précédents. Bilan malgré tout positif. Espérons qu'on aille plus en profondeur dans l'intrigue et qu'on complexifie plus l'histoire dans les prochains épisodes. Allez savoir si une série ne serait pas le format parfait pour Starwars?... Jouable? En attendant, que la Force soit avec vous!... Moi j'y retourne une deuxième fois ce soir pour me faire une meilleure idée... ;0)
 

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TESLA, SAFE HARBOR et nous...



Un coup de tonnerre a retenti sur la Planète Droit des nouvelles technologies.  Ce coup de tonnerre, qui passe inaperçu aux yeux du plus grand nombre c’est la décision de la Cour de Justice de l’Union Européenne du 06 Octobre 2015 qui invalide le mécanisme d’adéquation " Safe Habor " permettant le transfert de données vers les entreprises adhérentes aux Etats-Unis.  Les transferts de données personnelles (protégées en France notamment par la loi du 6 janvier 1978) ne sont donc juridiquement plus possible dans les conditions du Safe Harbor (dont vous trouverez une explication limpide en suivant ce lien).


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Lost In Harmony : du juridique au 1er trailer...



Le Tokyo Game Show vient d'avoir en avant-première la chance de découvrir le trailer du premier jeu réalisé et produit par DIGIXART ENTERTAINMENT : Lost In Harmony. Un petit frisson a parcouru mon échine ce matin en découvrant ces images d'un jeu qui risque de faire beaucoup parler de lui quand il sera entre les mains de tout le monde. On est donc très fiers chez GetAvocat avec mon confrère et ami Christophe TOULZA (qui devrait figurer au Guinness Book des records pour la vitesse avec laquelle il a constitué la société) d'avoir participé à la naissance juridique de cette belle et prometteuse entreprise créée par Yoan et Anne-Laure FANISE  et de contribuer encore aujourd'hui à la continuité juridiique de cette aventure. Comment ne pas parler de cette collaboration avec cet artiste incroyable qu'est WYCLEF JEAN, ancien chanteur des Fugees!
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Vente de denrées alimentaires en ligne : pas forcément de délai de rétractation de 14 jours...



La loi Hamon est venue récemment renforcer le droit des consommateurs en allongeant notamment le délai de rétractation bénéficiant aux acheteurs en ligne. Si vous achetez un vêtement ou un vélo sur le web, vous bénéficiez donc des dispositions de l'article L121-21 du code de la consommation qui vous octroie la possibilité de renoncer sans raison à votre achat pendant 14 jours et non plus 7 comme avant. Toutefois, on le sait, le web n'a plus de limites et désormais on peut vendre tout et n'importe quoi en ligne, y compris des produits alimentaires et parfois les plus sensibles comme le prouvent avec un talent certain  lesnouveauxfromagers qui ont osé se lancer dans la vente et l'expédition de fromages au lait cru en ligne (testé et approuvé, je confesse que je suis fan du concept...). Le consommateur perd alors son statut de demi-dieu de la réglementation dans de tels cas de figure puisque la loi à travers l’article L121-21-8-4° du code  de la consommation prévoit que  « Le droit de rétractation ne peut être exercé pour les contrats (…)4° De fourniture de biens susceptibles de se détériorer ou de se périmer rapidement (...)». On imagine mal en effet le retour d'un Livarot après presque un mois de délai... Oui vous avez bien lu : 28 jours pour être exact puisque l'article Article L121-21-3 du code de la consommation donne 14 jours au consommateur pour renvoyer le produit : «Le consommateur renvoie ou restitue les biens au professionnel ou à une personne désignée par ce dernier, sans retard excessif et, au plus tard, dans les quatorze jours suivant la communication de sa décision de se rétracter (...) ». Sans cette exception, la poste n'aurait même pas à être sollicitée et de tels fromages pourraient rentrer chez eux par leur propres moyens... On rajoutera la disposition prévue par l’article L121-21-8-5° prévoyant également une exclusion du droit de rétractation pour la «(...)fourniture de biens qui ont été descellés par le consommateur après la livraison et qui ne peuvent être renvoyés pour des raisons d'hygiène ou de protection de la santé ». Ce qu'il faut retenir de tout cela c'est que le droit de rétractation, notion familière de beaucoup de français, connaît des exceptions - celles-çi n'en étant qu'un exemple - qu'il convient d'étudier avant de vous l'imposer dans vos conditions générales.
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Le startvocat est là...



ON A PAS UNE TUNE!!!

Arrêtez de crier, les avocats commencent à vous entendre... Vous pourrez bientôt lever les barrages sur les routes de l'accompagnement juridique, décrocher les manequins en robe noire que vous faisiez griller sur un brasier alimenté par des pneus de tracteur piqués à vos potes agriculteurs et cesser de déverser des dollars de Monopoly devant les cabinets prestigieux, le Startvocat est né...

Le business angel risque de l'argent, l'avocat, lui, doit risquer du temps... qui pour lui est de l'argent. Cette évidence, je la répète à qui veut bien l'entendre depuis des années hurlant même les soirs de pleine Lune sur les marches des Palais de Justice jusqu'à ce que des hommes en blouse blanche ne me capturent et m'emmènent, camisole bien ajustée, en cure de repos... Si un cabinet ne peut pas suivre toute sa clientèle selon un fonctionnement de "perte financière" dans l'accompagnement qu'il propose, il doit en revanche consacrer une partie de son activité à cela s'il souhaite vraiment intégrer le grand petit monde de la Start-Up. Ce raisonnement, les très gros cabinets d'avocats commencent  à l'intégrer, ce qui est une révolution.

La tendance naturelle des cabinets d’avocats est plutôt à la préservation des habitudes et au conformisme. Mais la nouvelle économie Ubérise également le rapport de l’entreprise au droit et les avocats n’échappent donc pas à ce phénomène. 

Certaines petites structure essayent de proposer des solutions originales depuis un moment déjà, comme GetAvocat (séquence autopromotion...) dont l’idée remonte déjà au 10 juillet 2013, mais ce qui est intéressant depuis quelques temps c’est que les (très) gros cabinets s’engouffrent eux aussi dans la brèche, ayant bien compris l’intérêt d’investir du temps sur des entreprises en devenir.

Parmi les très belles initiatives on citera le Cabinet Auguste & Debouzy et son offre Start-You UP ou encore de manière beaucoup plus récente, le Cabinet FIDAL qui lance une toute nouvelle offre associée à un trophée We Start by Fidal. Il faut sans doute être avocat pour savoir à quelle point ces offres sont décalées dans notre univers professionnel et à quel point, quand on est attaché à voir les choses bouger, il est plaisant de voir des grands groupes d’avocats innover.
 
Le Barreau de Paris lui aussi a compris l’importance d’être en mouvement et de se positionner sur ces marchés avec son incubateur de start-up juridiques et son prix de l'innovation incitant tout le monde, en ce compris les avocats, à innover. Toutes ces initiatives restent cependant pour l’heure encore isolées mais ces confrères sont assurément des précurseurs à l’instar du cabinet 11.100.34 qui il y a 6 ans déjà (une éternité dans la nouvelle économie !) avait lancé sa « Start-Up Box ».

Allez savoir, encore quelques année d’efforts et peut-être quitterons nous définitivement ce poussiéreux 19ème sièce qui nous colle tant à la robe. La prudence s'impose quand même car au delà de l'affichage, il faudra juger dans le temps pour voir si la réalité de l'accompagnement proposé est à la hauteur de ce qui est promis. Mais rien n'interdit d'être optimiste pour l'avenir.

Allez les confrères, on continue comme ça! Prochaine étape : interdiction du costard/cravate au cabinet et jean/baskets pour tout le monde!
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Objet connecté + avocat connecté = bon contrat?




L’IOT représentera sans doute un des pans les plus importants du développement de l’économie de la première partie du 21ème siècle. Chaque pays essaye de suivre le rythme des innovations qui se succèdent en la matière à une vitesse étourdissante rendant chaque jour notre quotidien un peu plus passionnant (ou plus diabolique pour les ennemis des TIC… c’est selon).
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Séquence nostalgie : WebOS et le PALM PRE...




Séquence nostalgie ce matin… Je viens de ressortir mon PALM PRE 3, pardon mon HP PRE 3. Ce smartphone fabuleux à l’OS incroyablement en avance sur son temps qui depuis a été copié par IOS et Android, notamment au niveau de la gestion du multitâches.
 
Grand fan et grand utilisateur de la marque PALM, comment ne pas rêver d’un redémarrage de celle-ci, tant Jon Rubinstein avait réalisé le coup parfait avec WebOS. Il faut l’avoir utilisé pour se rendre compte à quel point le système était design, ergonomique, intuitif et bien pensé.
 
Je n’ai retrouvé ni sous IOS, ni sous Android, ni sous Blackberry et pas non plus sous Windows mobile le même plaisir à utiliser un OS quelques soient par ailleurs leurs réelles qualités intrinsèques.
 
Où est-il ce jeune français qui aurait l’idée de bâtir sur les bases de cet OS un Smartphone alternatif, celui que tout le monde n’aurait pas, dès lors que HP qui a si honteusement tué la marque PALM a décidé de placer WebOS dans le monde de l’Opensource.
 
Je sais bien que le Store fait tout aujourd’hui. La qualité du smartphone est presque moins importante que la bibliothèque d’applications qui va avec. Mais reprenant ce matin en main mon dernier Palm, je ne peux m’empêcher de penser à l’énorme gâchis que représente l’abandon de ce système tant perfectionné.
 
Les bugs de jeunesse eurent été corrigés, les applis développées, la clientèle fidélisée. Il doit y avoir un avenir pour cet OS et pas seulement sur des télés (sauf erreur de ma part LG s’en sert), ce n’est pas possible autrement.
 
Le Palm Pre et ses successeurs étaient de fabuleux smartphones. Oui, avec beaucoup de dysfonctionnements qui n’ont jamais pu être corrigés en raison de l’abandon de leur développement.
 
Mais tellement bien nés ! Tellement bons techniquement ! Voyez ce qu'en disait Igénération en 2011...
 
Je vous encourage vivement à découvrir les vidéos de tests de ces machines si vous n’en avez jamais entendu parler.
 
Certaines rumeurs parlent d’un retour de PALM. Mais il n’aurait aucun sens si c’était sous Android. En attendant, gros, mais alors très gros soupir de nostalgie…
 
 

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Dois-je rédiger mes conditions générales en français sur le web en B to C?



Si je vous dis Jacques Toubon, vous me répondez quoi ? Oui je sais c’est dur comme question et pourtant si vous êtes amené à rédiger des textes sur le web à l’attention d’un public français, qu’il s’agisse de conditions générales ou de communication au sens large, les services de la répression des fraudes risquent bien de vous le rappeler si vous n’avez pas utilisé la langue de Molière pour le faire.

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